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 50 anniversaire de l'université

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amilkar33



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MessageSujet: 50 anniversaire de l'université   Dim 21 Déc - 16:21

Le Vrai pacte du Progrès : Université et héritage numérique
Par Mondher Chafra

La mémoire de l’université tunisienne reste emplie de souvenirs féconds à chaque occasion qui se prête à ses adeptes pour célébrer l’esprit moderniste et avant-gardiste qui la caractérise et les acquis qui la rehaussent au rang des universités académiques dotées de qualité scientifique et académique en évolution continue. Une date hautement symbolique que de songer à s’inscrire dans cette féerie numérique, un héritage riche par sa consistance académique et son ampleur imposante dans l’ère de la globalisation, là où la devise est celle de la singularité et l’excellence. Il s’agit encore une fois d’une date décisive, nécessaire et majestueuse qui s’inscrit pleinement dans l’histoire d’un pays jeune par son esprit enthousiaste, courageux par ses horizons économiques de développement, stable par l’image radieuse de son peuple tolérant, ouvert par cette perspective corrélative d’entraide, vigoureuse par les différentes attitudes de la diplomatie extérieure sans dogmatisme egocentrique ni mimétisme à la manière occidentale et enfin solidaire par cette visée sociale qui ne cesse d’occuper l’intérêt national de l’embauche et la préservation d’un niveau de vie sujet à toute convoitise et modèle exemplaire pour les pays envoie de développement. »
En fait, c’est dans la perspective d’une politique de la grandeur que l’université tunisienne a tiré profit de cet héritage numérique et cette chance inouïe de s’inscrire dans la modernité académique ; ses détenteurs universitaires revendiquent leur droit d’aller au de delà de cette fourchette du possible vers une exploration de l’excellence à travers les colloques présidés par les facultés de médecine et pharmacie, les symposiums d’ingéniorat et d’hommes de droit , les rencontres des gens de lettres à la renommée mondiale sans égal ; ils assurent les piliers d’un élan économique et social depuis vingt ans à travers une progression pédagogique à la mesure de la nation. La regard authentique et persévérant de ceux qui misent sur la culture numérique et s’inspire de l’héritage millénaire de cette Nation qui, au carrefour des civilisations diverses, demeure dans la même lignée de résistance , de développement et de défi réitéré. «
Depuis l’avènement du changement fleuri de cette Tunisie de la grandeur , la politique universitaire quitte la sphère du dire pour actualiser un faire fécond , instauré sur la sagesse et l’excellence. Il s’agit d’une vocation qui s’inspire des traditions millénaires en progrès et signe le vrai pacte d’un progrès qui , fidèle, aux acquis de la république, assure la marche moderniste sans pour autant oublier de privilégier cette part si chère au corps enseignant et ses adeptes qui ont saisi l’intérêt de LMD, encore une fois lancé à la quête de la recherche académique : la solidarité sociale qui révèle d’une part l’esprit authentique d’une religion de la clémence et célèbre d’autre part la visée d’une économie sage sans sombrer dans l’individualité.
En vérité, les solutions tunisienne sont exportables et cela paraît en parfaite harmonie avec cet essor communicationnel que l’université et ses leaders ne cessent de transmettre dans les esprits afin de s’inscrire à l’avant-garde de cette hégémonie du numérique. Ce niveau « seuil » d’instruction médiatique est en parfaite corrélation avec les deux dimensions déjà précitées, le social et l’économique dans la mesure où dans ce village planétaire le signe est plus qu’une marchandise, le temps est la vraie monnaie d’échange. Au sein de cette sphère méditerranéenne, l’apport tunisien est plus que remarquable sous le signe de la fidélité au passé et l’aspiration à l’avenir , la destinée humaniste de la Tunisie du changement demeure fidèle à ses principes, attachée aux valeurs d’équité et de progrès sous toutes ses formes resplendissantes : la prédominence du dialogue et l’instauration d’un pacte humaniste fondé sur l’essor communicationnel. Pour notre université si jeune mais combien mature , c’est l’incarnation d’une marche de l’assurance , du changement à l’excellence est une lutte continue qui se désaltère dans la réconciliation et l’esprit d’échange. L’art d’une culture sociale qui adhère à la diversité et vit ses formes resplendir dans l’architecture de l’excellence.

La politique de la grandeur

En fait, c’est dans la perspective d’une politique de la grandeur que président Zine Al Abidine Ben Ali assure les piliers d’un élan économique et sociale depuis vingt ans à travers une progression pédagogique à la mesure de la nation. Le regard authentique et judicieux de Ben Ali s’inspire de l’héritage millénaire de cette Nation qui, au carrefour des civilisations diverses, demeure dans la même lignée de résistance, de développement et de défi réitéré.

Les « Lumières » désignent un mouvement de transformation des idées, des réflexions philosophiques, des attitudes religieuses, des conceptions morales et des doctrines politiques, amorcé dès la fin du XVII° siècle, qui s’est consolidé en Europe tout au long du XVIII° siècle et qui a fait émerger une influence considérable sur l’histoire de l’Europe et des démocraties européennes jusqu’à la fin du XXe siècle.
Les vicissitudes historiques du XXe siècle ont remis en cause cet héritage. Les deux guerres mondiales ainsi que les conflits ont vu l’Europe se déchirer et être morcelée. Pour une partie croissantes d’hommes de lettres contemporains, le XXe siècle européen peut sombrer dans l’histoire comme un autre « âge de ténèbres ».
Ces tumultes de l’histoire ont provoqué une révision de la perception de cet héritage dès avant 1990. L’interpellation est venue des pays de l’Est et du Sud-Est de l’Europe. A partir de 1989, un intellectuel polonais, Bronislaw Baczko, s’est interrogé aux États-unis, dans Utopian Lights, sur les horizonss et promesses décevantess des « Lumières ». Dès 1987, en France, un intellectuel français d’origine polonaise, Alain Finkielkraut, l’avait annoncé dans La Défaite de la pensée. En 2006, c’est un autre penseur, bulgare, d’expression française, Tzvétan Todorov, qui relance le débat dans L’exaltation ouverte des Lumières en s’interrogeant sur la pertinence de l’idéal de « démocratie éclairée » qui aurait pris l'itinairaire de ce siècle des « Lumières ».
Dans quelle mesure la technologie peut-elle influer sur l’état de la société ? Dans quelle mesure la société peut-elle être détentrice de la technologie ? Cette double question résume une controverse qui divise les philosophes et sociologues des sciences et des techniques. Elle oppose le déterminisme technologique et le constructivisme social. On ne peut passer en silence la relation entre technologie et société. On tente de méditer sur une alternative au dilemme du déterminisme et du constructivisme. En s'appuyant sur de nombreuses recherches dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, l’on peut plaider en faveur d'une approche pragmatique de la coévolution de la technologie et de la société. Cette approche interpelle la responsabilité sociale des concepteurs de la technologie et ouvre de nouvelles perspectives à l'engagement des acteurs sociaux dans le champ technologique.
L'expression fracture numérique vient immédiatement à l'esprit dès que l'on aborde les rapports entre le développement d'Internet, les inégalités sociales et les processus d'exclusion ou d'inclusion dans la société. Qu'en est-il aujourd'hui de la fracture numérique ? S'agit-il d'une nouvelle forme d'exclusion, qui vient alourdir le passif des inégalités sociales ? Cet ouvrage s'intéresse à toutes ces ambiguïtés qui accompagnent le développement d'Internet.


ce préambule théorique pourrait éclairer ce cheminement de l'université tunisienne vers l'excellence dans une ère qui se soumet à la loi de la mondialisation là où le savoir ne peut céder la place à l'économique et si la tunisie a misé sur l'intelleigence son sort sera meilleur et ne dépend pas de la matière mais des Hommes qui manient bien cette même matière.




Mondher
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