Timoumi Amara

   Age : 45 Inscrit le : 27 Jan 2006 Messages : 192 Localisation : Zaghouanland Humeur : Ingénieur Agronome Loisirs : parfois
| Sujet: Biotechnologies Sam 2 Juin - 11:09 | |
| Chères membres et aux intéressés,
Voulant partager avec vous cette passion, je vous passe le lien du site de CBBC (Centre de biotechnologie de Borj Cédria) : www.cbbc.rnrt.tn Si ça vous intéresse, Lors d'une journée sur les produits de terroir, l'olivier étais présent par ces produits mais aussi comme plante aromatique avec les autres PAM (plantes aromatiques et médicinales). L'OVOP (one village, one product) est une démarche qui va nous permettre de valoriser d'avantage nos produits oléicoles et les PAM, dans les régions arides et semi-arides y compris la région de Kairouan.
Pensez OVOP et à la prochaine, _________________ Timoumi Amara Ingénieur Agronome CRDA Zaghouan amara2288@yahoo.fr |
|
Souvenir2Houfia

   Age : 30 Inscrit le : 26 Jan 2006 Messages : 978 Localisation : Houfia-Haffouz-Lyon-Prague-Grenoble Humeur : Bonne Loisirs : Voyage, football...
| Sujet: Re: Biotechnologies Dim 3 Juin - 0:56 | |
| Merci Amara, Il est intéressent ce domaine. _________________ VIVEMENT NOTRE KAIROUAN |
|
Timoumi Amara

   Age : 45 Inscrit le : 27 Jan 2006 Messages : 192 Localisation : Zaghouanland Humeur : Ingénieur Agronome Loisirs : parfois
| Sujet: Les fruits sources d'antioxydants Mar 4 Sep - 8:43 | |
| Les fruits australiens sont très riches en antioxydants
L'intérêt porté aux plantes comestibles indigènes australiennes est très récent. Ces plantes consommées pendant des millénaires par les aborigènes ont été complètement ignorées par les colons et leurs descendants. On assiste à une redécouverte de ces plantes depuis une quinzaine d'années. Si elles figurent encore rarement au menu, on commence cependant à s'intéresser à leurs valeurs nutritive, médicinale et commerciale.
Des chercheurs australiens du CSIRO et américains ont mesuré -pour la première fois- la présence et la concentration d'antioxydants et la capacité antioxydante de 12 fruits indigènes. Leurs résultats ont montré qu'ils sont riches en antioxydants et que leur pouvoir antiradicalaire est supérieur à celui des airelles (Vaccinum spp. cv. Biloxi), un fruit reconnu pour sa richesse en antioxydants.
Les tests ont été menés sur les espèces Syzygium luehmannii (Myrtacées), Syzygium australe (Myrtacées), Kunzea pomifera F. Muell. (Myrtacées), Podocarpus elatus R. Br. ex Endl., (Conifères), Pleiogynium timorense DC. Leenh (Anacardiaceae) , Eugenia carissoides F. Muell. (Myrtacées), Davidsonia pruriens F. Muell. var. pruriens, (Davidsoniaceae) , Rubus moluccanus var. austropacificus van Royen, (Rosaceae), Microcitrus australasica rouge et jaune (Rutaceae), Terminalia ferdinandiana (Combretaceae) et Tasmanian lanceolata R. Br. (Winteraceae) .
Les propriétés antiradicalaires des extraits de fruits testés sont exprimés par rapport à la protection exercée par un antioxydant de référence, le Trolox - un analogue hydrosoluble de la vitamine E - en équivalent trolox par gramme. Cinq des fruits étudiés possèdent des capacités antioxydantes 3 à 5 fois supérieures à celles de la variété d'airelle de référence (39.45 équivalents trolox par gramme). Terminalia ferdinandiana (ou prune de Kakadu) et Pleiogynium timorense DC. Leenh (ou prune de Burdekin) possèdent les valeurs les plus élevées, respectivement 204.8 et 192.0 équivalents trolox par gramme. Terminalia ferdinandiana contient également une teneur très élevée en acide ascorbique, égale à 938 fois celle des airelles. La teneur en composés phénoliques est de 2,5 à 3.9 plus élevée dans six des 12 espèces de fruits. L'analyse de la composition des mélanges d'anthocyanes indique qu'ils sont constitués principalement de cyanidines.
Certains fruits australiens seraient donc des sources très importantes d'antioxydants. On espère que cette propriété va déclencher un engouement pour ces fruits sur le marché local et international, et contribuera ainsi au développement de leur production.
Source : Innovative Food Science and Emerging Technologies, 2007, Vol. 8, pp. 339-346. - doi: 10.1016/j.ifset. 2007.03.007
Rédacteur :Maïté Le Gleuher http://www.bulletin s-electroniques. com/actualites/ 50712.htm _________________ Timoumi Amara Ingénieur Agronome CRDA Zaghouan amara2288@yahoo.fr |
|
le_pecheur

   Age : 100 Inscrit le : 12 Aoû 2007 Messages : 234 Localisation : Ez-zahra/Kairouan Humeur : Humanoide Loisirs : pêche
| Sujet: Re: Biotechnologies Mar 4 Sep - 15:29 | |
| c'est un peu difficile à comprendre mais Merci pour ce sujet. (En Tunisie y'a t il des fruits antioxidants il parait que ca freine le processus de la vieillesse ) |
|
hayet

  Age : 47 Inscrit le : 17 Déc 2007 Messages : 755 Localisation : sousse Humeur : bon Loisirs : sport
| Sujet: Biotechnologies Sam 29 Déc - 13:13 | |
| | c'est un sujet trés important et trés difficile à comprendre.comme je suis entrain de me préparer pour l'implantation des olives ,je vous demande vos conseils sur les olviers bio.merci |
|
Timoumi Amara

   Age : 45 Inscrit le : 27 Jan 2006 Messages : 192 Localisation : Zaghouanland Humeur : Ingénieur Agronome Loisirs : parfois
| Sujet: التاريخ في خدمة البيوتكنول Mar 25 Mar - 17:22 | |
| التاريخ في خدمة البيوتكنولوجيا CEREALES : Plonger dans l’histoire du génome pour améliorer les variétés de demain Modéliser l’évolution des génomes des céréales à partir de leur ancêtre commun : c’est le travail réalisé par des chercheurs de l’Inra. Avec pour objectif d’utiliser les connaissances acquises pour améliorer les caractéristiques agronomiques des variétés de blé de demain. Les chercheurs de l’Inra ont élaboré un modèle qui permet de suivre l’évolution du génome du riz, du blé, du sorgho et du maïs à partir de l’ancêtre commun à 5 chromosomes des céréales. Le génome ancêtre à 5 chromosomes date de 90 millions d’années. Le riz est le plus proche représentant d’un génome intermédiaire à 12 chromosomes est apparu il y a 60 millions d’années. Interpréter plus facilement la fonction d'un gène « La connaissance de la structure de l’ancêtre commun des génomes de céréales et des relations entre certaines régions chromosomiques des espèces cultivées permet aux chercheurs d’identifier avec précision les régions au sein des génomes du riz, du blé, du sorgho et du maïs qui portent des gènes ayant une origine connue » explique l’Inra. « Grâce à ce résultat, les informations obtenues sur la fonction d’un gène chez une de ces espèces devraient permettre d’interpréter plus facilement sa fonction dans les autres espèces ». Le modèle sera ainsi un outil pour améliorer les caractéristiques agronomiques comme le rendement, la résistance au stress des variétés de blé à venir. _________________ Timoumi Amara Ingénieur Agronome CRDA Zaghouan amara2288@yahoo.fr |
|